Une addiction est une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. La personne se livre à son addiction (par exemple: utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il peut avoir d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité.
Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial, et social. La dégradation progressive et continue à tous ces niveaux rend souvent le retour à une vie libre de plus en plus problématique.
La dépendance est un état pathologique où l'organisme est incapable de fonctionner physiologiquement en dehors de la consommation de la substance responsable. Le sevrage est un syndrome apparaissant chez un dépendant lorsqu'il ne peut consommer la dite substance. Le terme dépendance ne doit pas être confondu avec le terme addiction.
La dépendance est un des facteurs servant à évaluer la dangerosité des produits psycho actifs. Elle s'estime par l'énergie dépensée pour parvenir à l'abstinence et par les efforts déployés pour se procurer le produit.
Le DSM-IV présente l'addiction comme un mode d'utilisation inapproprié d'un produit entraînant des signes physiques et psychiques. Elle se manifeste par l'apparition d'au moins trois des signes ci-après sur une période d'un an.
C’est souvent la même question qui revient : à quel moment peut-on savoir si l’on est dépendant sexuel ou simplement si l’on est hédoniste ? De nombreuses personnes multiplient les aventures sans pour autant souffrir de cette maladie. Car il s’agit bien d’une maladie.
Cette maladie peut prendre des formes diverses :
Cette dépendance possède de nombreux points communs avec la plupart des autres addictions mieux connues :
Outre ces situations ultimes, à partir de quand peut-on parler d'excès ? "C'est difficile mais chez les dépendants, la "consommation" pluriquotidienne (qui peut atteindre 12 à 15 orgasmes) est associée à un syndrome de manque. De plus, cette consommation d'orgasmes est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif. L'orgasme jouant alors le rôle d'anxiolytique naturel" nous précise le Dr Nathalie Dudoret
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