Le procès qui débutera en 2007 autour de ce qu'il est devenu commun d'appeler " l'affaire Fourniret " pose différentes questions faisant de ce procès un événement judiciaire pas tout à fait comme les autres.
Comment ce tueur en série a-t-il pu commettre impunément autant d'assassinats pendant plus de vingt ans (et peut être encore plus longtemps) faire disparaître autant de jeunes filles sans que personne, ni en France ni en Belgique, n'ait pu stopper cette terrifiante escalade ? Et cela malgré diverses arrestations et condamnations pour des faits mineurs ? Ce formidable manipulateur n'a toujours pas tout dit de son parcours criminel.
Comment cet homme au profil complexe est-il devenu ce " serial killer " incontrôlable ? Comment s'est constituée l'association criminelle du couple Monique Olivier/ Michel Fourniret et sur la base de quel pacte diabolique a-t-il pu fonctionner ? Nous présentons dans cet ouvrage l'histoire de cet homme et de cette femme, construite à partir des faits relatés par la presse française et belge, des livres publiés, des interviews et des interrogatoires.
Chaque élément fait partie d'un puzzle dont toutes les pièces n'ont pas encore été mises au jour. Serge Bornstein, expert pour le premier procès Fourniret, a dirigé ce travail, apportant toute la connaissance qu'il avait de l'affaire. Cet ouvrage, contenant des informations jamais publiées à ce jour, est le résultat d'un travail collectif qui, au travers et en appui d'un récit terrifiant, apporte un regard réactualisé sur une actualité brûlante.
De Marie-Pierre Porchy
30% des affaires jugées dans les cours d'assises concernent des viols sur mineurs. Avant la rue, le premier lieu d'insécurité pour l'enfant est le toit familial. C'est souvent un père, un beau-père ou un oncle qui va, des années durant, abuser d'un enfant dans le silence profond et verrouillé d'une famille. Face à cette délinquance "ordinaire", la loi n'offre qu'un silence coupable en ne posant pas les interdits fondamentaux. L'interdit de l'inceste n'est ainsi pas inscrit dans notre code pénal... Marie-Pierre Porchy, juge d'instruction, s'élève contre ce tabou légal et contre un fonctionnement judiciaire source de nouvelles injustices-froideur des textes face à la parole fragile de l'enfant, accueil judiciaire traumatisant qui, avec ses non-dits, brise la victime au lieu de la réparer. Forte de son expérience de magistrat, elle imagine, à travers les cas qu'elle a suivis, une justice plus humaine, plus ouverte à l'aide psychologique. Ainsi son livre propose-t-il une vision neuve d'un sujet surmédiatisé mais paradoxalement toujours pétrifié dans les lourdeurs du tabou.
Qu'avons-nous retenu de l'affaire d'Outreau qui a embrasé les médias, la justice et le pays tout entier ? Uniquement le visage des acquittés.
Personne ne sait que douze enfants ont été reconnus victimes. Car la fiction l'a progressivement emporté sur la réalité. " Les enfants d'Outreau par manque d'affection ont inventé des abus sexuels. " C'est ainsi que débute une vaste campagne de désinformation. Des coupables de substitution sont alors désignés à la vindicte populaire. Assistantes maternelles, policiers, travailleurs sociaux, psychologues et magistrats : tous subissent un procès en incompétence pour avoir jugé crédible la parole des enfants.
De Chérif Delay , Serge Garde
Novembre 2005. À la barre des témoins de la cour d'assises de Paris, Chérif Delay, 15 ans, subit les foudres des avocats de la défense. Traité de menteur, tétanisé, il ne peut que chuchoter : « Je sais pas, je sais plus... »
Le procès bascule...
Le « fiasco » d'Outreau, c'est, pour toute la France, le drame d'adultes accusés par des enfants menteurs, avant d'être acquittés. Invités par les plus hautes instances de l'État et sur tous les plateaux de télévision, les acquittés ont raconté leur calvaire et rencontré l'empathie du public. Ce qui leur est arrivé pourrait arriver à n'importe qui... Quant aux enfants violés ? Oubliés, escamotés...
Humilié, traumatisé, Chérif Delay est devenu SDF le jour de ses 18 ans. Sa souffrance et sa colère ont fait de lui une menace pour l'ordre public. Il est passé par la case prison avant de se retrouver en Afrique.
Chérif Delay, un mythomane ? S'il souffre aujourd'hui, c'est bien de s'être tu : « J'aurais pu sauver mes frères et les autres enfants si j'avais parlé plus tôt, mais j'étais menacé de mort. J'ai été lâche... »
Cet ouvrage ne refait pas le procès et ne conteste pas la chose jugée. Il révèle une seconde vérité judiciaire occultée : douze enfants, dont Chérif, ont été officiellement reconnus victimes de violences sexuelles et de viols.
Devenu adulte, Chérif a désormais le droit de parler. Malgré les pressions et les menaces, il témoigne. Un document sans complaisance, qui bouleverse par sa force et sa pudeur.
Un livre choc qui nous place devant deux vérités judiciaires difficilement conciliables. Celle des acquittés et celle, inédite à ce jour, de l'aîné des enfants victimes.
Au printemps 2000, Serge Garde dans L'Humanité, puis Laurence Beneux dans Le Figaro, révèlent l'existence du CD-Rom de Zandvoort contenant 8 500 documents pédosexuels, et d'un fichier établi par la police hollandaise à partir du CD-Rom, avec 472 photos de mineurs.
Qui sont ces enfants en danger ? Des journalistes, des parents, des associations et des professionnels de l'enfance, faute d'obtenir des enquêtes adaptées, vont rechercher et identifier une vingtaine des enfants du fichier. Du côté des institutions, police et justice, c'est la gêne, le dénigrement et parfois la désinformation pour masquer une dépénalisation de fait de la pédosexualité dans de nombreux dossiers.
Avec, ponctuellement, des actions très médiatisées pour répondre aux exigences d'une opinion publique qui refuse désormais le silence. Dans une Europe traumatisée par l'affaire Dutroux, le CD-Rom devient en France un formidable révélateur de problèmes : pourquoi le déni actuel, comment lutter contre les réseaux à l'époque d'Internet ? Un deuxième CD-Rom contenant des scènes de viols et de tortures d'une violence inouïe est transmis par Laurence Beneux et deux journalistes de Canal + à la justice.
Une information aurait été ouverte début 2001 sans que personne n'en soit informé. Dans leur conclusion, les auteurs annoncent qu'il existe plus de... 20 CD-Rom issus de l'enquête de Zandvoort ! Qu'en faire, alors que la justice semble tétanisée ? Une enquête implacable. Laurence Beneux et Serge Garde, journalistes, ont, après leurs révélations, poursuivi leurs investigations.
De Homayra Seillier, Serge Garde
Mais qu'est-ce qui bloque, dans la France de 2007 ? Pourquoi n'y a-t-il pas de réponse adaptée à la pédocriminalité, notamment concernant l'Internet, le média qui en démultiplie les nuisances ? Pourquoi fait-on si peu contre un phénomène qui inquiète autant les familles, bien qu'il soit identifié depuis plusieurs années ? Pourquoi les droits de l'enfant restent-ils aussi théoriques dans le pays qui se targue d'avoir inventé les droits de l'homme ? Pour Homayra Sellier, le temps n'est plus aux effets d'annonce jamais suivis de décisions concrètes.
Derrière un apparent consensus pour défendre les enfants, existent de réelles divergences d'opinions. Pourquoi continue-t-on à parler de " pédophilie ", un mot terriblement ambigu ? La pédosexualité est-elle d'origine génétique ? La majorité sexuelle étant fixée à 15 ans, pourquoi exige-t-on d'enfants plus jeunes la preuve qu'ils n'ont pas dit " oui " à leur agresseur ? Une relation sexuelle entre un adulte et un mineur est-elle une liberté ou un crime ? Pourquoi le mot " inceste " ne figure-t-il pas dans le code pénal ? S'il n'existe pas actuellement de réponse judiciaire efficace, n'est-ce pas parce que la société française reste ambiguë sur ces questions ? Dans ce livre, chacun de nous se retrouve devant ses responsabilités.
Parce que chacun de nous, citoyenne ou citoyen, détient la clé du problème. Personne ne pourra dire qu'il ne savait pas...
Qu'y a-t-il de commun entre Ève, la première femme criminelle qui aurait été l'initiatrice du péché, Brunehaut condamnée, aux premiers temps du Moyen Âge, pour sa cruauté, à être traînée par des chevaux emballés, l'ogresse Jeanne Weber qui, au me siècle, asphyxia une dizaine de nourrissons et les sœurs assassines Christine et Léa Papin qui, en 1933, se déchaînèrent sur leurs patronnes?.
L'infanticide, la sorcellerie, le poison, voire le vol sont-ils, comme on le dit communément, le propre des femmes?. Sans nier la réalité du crime, les regards, essentiellement masculins, que porte la société sur les femmes fautives tiennent lieu de réponse. Des vases antiques aux reportages télévisuels en passant par les miniatures médiévales, les tableaux de genre et les couvertures du Petit Journal, l'image est outrée, réductrice, stéréotypée, sans doute parce que la violence fait sortir les femmes du rôle attendu qui leur est conféré : celui de mère, d'épouse, de façon générale de porteuse de paix, de fécondité et de douceur.
La représentation des femmes délinquantes n'illustre pas seulement l'histoire d'une transgression des normes, elle distille les rapports implicites entre le masculin et le féminin. Historiens, historiens de l'art, juristes et politistes se sont ici réunis pour penser le phénomène sur la longue durée. En commentant ici plus de cent reproductions d'œuvres d'arts de journaux, d'affiches, etc., ils décèlent le rapport entre les clichés et la société qui les façonne et les colporte en les réadaptant subrepticement pour leur permettre de survivre.
Ces permanences commencent à se rompre aujourd'hui sous l'effet d'un espace public et d'une culture de masse dont les femmes sont de moins en moins exclues.
De Marie-Jeanne Van Heeswyck , Douglas De Coninck , Annemie Bulte
Décembre 1996.
Lapa nique monte dans tes coulisses des institutions belges. La très médiatique affaire Dutroux menace d'étendre ses ramifications jusqu'aux plus hautes sphères du pays. On parte d'un inquiétant réseau de prostitution enfantine qui serait responsable de la plupart des meurtres d'enfants. Des représentants du pouvoir pourraient y être liés. Trois ans plus tard, cette hypothèse n'est plus qu'une source de plaisanteries.
L'affaire Dutroux, comme on l'appelle, ne serait qu'un fait divers, attribuable à un seul individu. Michel Nihoul n'aurait rien à voir avec toute cette affaire. Et X1, naturellement, serait folle. Basés sur un très large éventait de pièces judiciaires, sur de nouvelles recherches et de très nombreux entretiens, Les Dossiers X rétablissent Les vérités judiciaires. Les conclusions sont étonnantes. Pour la toute première fois, les auditions de X1 (Regina Louf) et d'autres témoins moins médiatisés, comme X2, X3, X4, X7, X69 et VM1, sont citées de façon exacte.
Leurs déclarations concordent sur Les points essentiels. La manière dont tous ces témoignages ont été utilisés est surprenante. Des dossiers ont été systématiquement falsifiés, des policiers qui s'y sont consacrés ont été écartés de l'enquête. Ce livre ne part pas de l'idée d'un quelconque "grand complot". Il constate par contre l'existence d'un grand dogme : l'appareil judiciaire s'est laissé aveuglé par l'angoisse de ce qu'il risquait de découvrir...
De Gilles Latapie.
Un procès à hauts risques, des centaines de journalistes, des dizaines d'avocats, des victimes à vif, une assistance à cran et la foule, à l'extérieur, réclamant une sentence expéditive, voire, pour certains, le retour de la peine de mort...
Ecrasante responsabilité pour le président de la cour qui doit gérer aussi bien l'organisation matérielle que la conduite des débats. Il l'a fait avec rigueur, mais aussi humanité et parfois humour, afin de détendre une atmosphère lourde de menaces. Sans compter le face-à-face avec le principal accusé, pervers, manipulateur, qu'il fallait amener à parler, même au prix de la découverte stupéfiante de son mode de raisonnement, et de l'émoi que pouvaient susciter les descriptions indécentes de ses actes.
De Michel Bouffioux , Marie-Jeanne Van Heeswyck
Julie, Melissa, An, Eefje, Sabine, Laetitia.
Six fillettes et jeunes filles. Six victimes dune même association de malfaiteurs entre le 24 juin 1995 et le 9 août 1996. Six symboles dune justice trop peu efficace. Six vies qui auraient pu être préservées de tellement de souffrance. Six prénoms pour lesquels des centaines de milliers de Belges ont marché un jour d'octobre 1996. Six destins croisés que la Belgique ne doit, ne peut oublier. Depuis huit ans, Michel Bouffioux et Marie-Jeanne Van Heeswyck ont suivi, pas à pas, l'évolution des enquêtes judiciaires - trop souvent entachées de dysfonctionnements - sur ces enlèvements et meurtres d'enfants.
Au fil d'un récit chronologique, La face cachée de l enquête révèle de nombreux aspects inédits du dossier Dutroux. De plus, le livre propose de multiples " décodages ", éclairant les différents enjeux de cette affaire qui a bouleversé la Belgique.
De Alain Hamon , Fabienne Ausserre , Hervé Rouvira
Le procès de Michel Fourniret et de Monique Olivier permettra, peut-être, aux familles de leurs victimes de se reconstruire.
Mais si le récit, devant la cour d'assises des Ardennes, des crimes que la justice leur reproche est aussi odieux que ceux qu'ils en ont faits tout au long de l'enquête et de l'instruction, ce dossier restera définitivement insupportable aux jurés, aux magistrats, aux avocats de toutes les parties, aux témoins... Durant trois ans, sous la direction d'Alain Hamon, les journalistes de son équipe ont rassemblé les pièces de cet incroyable puzzle.
Ils ont rencontré une centaine de témoins, parents des victimes, camarades de classe, collègues de travail, parents et fils de Fourniret et de Monique Olivier, policiers, juges et procureurs... Ils ont même entretenu une importante correspondance avec Michel Fourniret. Ce livre, fruit de cette très longue enquête, contient des témoignages inédits, notamment ceux des différentes femmes de Fourniret, du fils du couple Sélim.
Des éléments nouveaux viennent aussi éclairer d'une façon troublante la disparition de la petite Estelle Mouzin, reprochée un temps à Michel Fourniret, sans qu'aucune preuve définitive ne soit avancée... jusqu'à aujourd'hui.
De Ludovic Lefebvre
Outreau.
Une des villes les plus connues de France, et qui s'en serait bien passée. Pourtant, le procès très médiatisé qui porte son nom en a caché au moins un autre, bien plus réel celui-là. Les dix-huit accusés connus n'étaient pas pédophiles, mais l'auteur de ce témoignage a bien été victime d'un pédophile, un médecin. Hélas, ce procès a eu lieu aussi à Outreau, et en même temps que la fameuse " affaire " dont toute la France parlait.
Hélas parce que Ludovic a vu ses efforts pour faire condamner son bourreau réduits à néant, malgré les preuves, les témoignages et les concordances avec d'autres victimes. Il dut encore batailler pour obtenir une indemnité de la commission d'indemnisation des victimes, même si la culpabilité de son agresseur avait été formellement reconnue par le président de la cour d'appel de Douai. Ce médecin pédophile l'avait pris sous son aile alors qu'il avait quinze ans, mais uniquement pour abuser de lui, avec sa femme, jour après jour, pendant des années..
Il raconte l'enfer qu'il a vécu, la descente inexorable vers la drogue et l'alcool, pour échapper à son quotidien. Il raconte les souffrances immenses pour en sortir, pour s'en sortir, puis replonger, puis faire définitivement surface grâce à son amour des lettres et de la vérité. 10 ans de sa vie. Et une marque à jamais indélébile, cicatrice à laquelle s'ajoute celle des 11 années de procédure judiciaire qu'il a engagées pour obtenir justice.
Et le silence des médias sur ce procès, silence d'autant plus insupportable qu'il côtoie le vacarme assourdissant de l'autre procès d'Outreau. Loin de condamner la justice dans son ensemble, Ludovic Lefebvre appelle à ce que la société reconnaisse et dénonce la justice de classe (" notable donc non coupable ") quand elle a lieu comme dans son cas, en contradiction totale avec le principe d'Egalité.
Pour enfin ouvrir le débat sur ce qui s'est réellement passé à Outreau, il confie avec courage ce témoignage poignant, terrible, mais ô combien utile pour notre société.
De Frédéric Lavachery , Jean Nicolas
La pédophilie n'a pas de nationalité.
Tous les pays sont concernés. La France, des histoires récentes l'ont démontré, comme les autres. Mais qui sait qu'elle a été impliquée dans le plus grave des scandales de ce genre : l'affaire Dutroux ? Août 1996. Marc Dutroux est arrêté. Brusquement confrontée à la pire des horreurs, la Belgique passe de la stupeur à la révolte. L'onde de choc fera le tour de la terre, mais le séisme ébranle en profondeur le petit royaume.
Cinq ans plus tard la justice belge croit que Dutroux est un prédateur isolé, ce que les auteurs, au terme d'une enquête fouillée et riche de révélations, contestent. Reprenant l'affaire à zéro, suivant les traces du " monstre de Marcinelle " de sa naissance à son actuelle vie en prison, ils vont plus loin. Travaillant sur de multiples documents secrets, le dossier pénal de Dutroux comme le fameux dossier Pinon, sur des témoignages nouveaux et des pièces inédites, ils remontent le fil de l'histoire contemporaine belge pour découvrir l'importance du malaise et du drame.
Argent caché, réseaux s'étendant sur l'Europe entière, personnalités nommées à tort ou à raison dans de multiples histoires louches au point que de graves pressions font succomber tous ceux qui veulent lever un coin du voile... cette enquête révèle les terrifiants dessous du scandale de la pédophilie. Un scandale qui bouleverse les consciences, Et qui ne connaît aucune frontière.
De Claude Moniquet , Genovefa Etienne
Les enlèvements d'enfants en Belgique [1985-1997].
Des années quatre-vingt au mois d'août 1996, des enfants ont disparu en Belgique. Enlevés, violés, parfois assassinés, par des pervers connus des services de police et de la justice. Une justice qui n'a rien fait pour résoudre ces affaires. Partant des cas tragiques de Julie et Mélissa, An et Eefje, Sabine et Laetitia, Loubna Benaïssa ou Elisabeth Brichet, ce livre démonte les mécanismes qui ont permis à des assassins et des violeurs de rester si longtemps impunis, et tente d'analyser la pédophilie.
Protections°? Corruption°? "°Simple°" incurie généralisée du système°? Les Affaires Dutroux et Derochette, véritable ouvrage d'investigation journalistique, ne néglige aucune piste, aucune hypothèse, apporte des éléments nouveaux pour les étayer et prouve qu'une justice sourde et aveugle, ainsi qu'une société qui a refusé de croire en l'existence de l'indicible, peuvent devenir les meilleures alliées du crime.
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