Je suis suivie depuis février 2006 par le docteur S. qui est psychiatre comportementaliste à Ajaccio.
J ai toujours eu un compagnon qui m a quittée au mois de novembre et j ai fait une tentative de suicide.
Ce monsieur la à commencé à me dire que cet homme n avait pas le droit de me faire l amour que lui était le seul homme de confiance que je pouvais compter sur lui qu'il serait toujours la pour moi .
Puis par la suite il a commencé à me caresser les cheveux j avais besoin d écoute d aide et je me laissais faire.
Puis dans deux séances il me met nue et me mesure les jambes le ventre les seins en me disant que c était pour voir si je n étais pas anorexique
Je ne disais rien.
Après par la suite il me dit que je le trouble et moi j avais besoin de soutien car j ai beaucoup de conflits dans ma famille et cela il le sait.
Cela c’est fait doucement il m a mise en confiance
Puis dans les autres séances il me dit que je le fais "bander" je peux dire que j en étais flattée car c’était le seul homme qui s intéressait à moi
Il se mettait derrière moi et faisait des attouchements.
Puis en février je lui fais une fellation dans son cabinet je ne sais pas comment j ai pu me laisser manipuler ainsi il me fait payer la séance il me dit aussi que cette relation doit rester secrète
Puis ensuite on fait l amour dans son cabinet je pensais cela à ce moment car la je sais qu’ il m avait préparé pour me faire croire que l on allait vivre une relation amoureuse.
Mais lui ne pensait qu’a son plaisir conscient de ce qu il fait inconscient des dégâts que cela me fait dans la tête, même la je suis en dépression
et cela continue ainsi fellations caresses passages à l actes jusqu’ au mois d avril. je lui parle de mon mal être par rapport à cette relation que c est pas une relation patient thérapeute pas une relation amoureuse qu elle définition on peut donner à cette relation et la il me répond que "c 'est une relation humaine et spontanée pas dans la nocivité et la perversion" et me retourne la question "qu en pensez vous?" ,je ne réponds pas mais je lui dit que je lui en voudrais toute ma vie de m avoir fait payer les séances car je n ai jamais payer un homme pour faire l amour .et la il dit que ce n 'est pas grave et je lui dit que cela fait penser à un inceste cette relation il ne répond pas
Lui il sait tout de moi rien de lui il connait mes faiblesses mes limites mes fragilités et il s en sert et s en sert
Confusion des langues
le dernier passage à l acte remonte au 17 avril 2009
la semaine suivante je me sens pas bien je lui tél à 8 heures du matin car dans ma tête tout est confus je ne sais plus si il est mon médecin mon amant et j attends
Qu’il me rappelle
Il me tél à 18 heures
et la j explose je lui dit qu’il y a abus de pouvoir et de confiance et qu'il est l homme le plus pervers que j ai rencontré et la il me répond par tél "c’est pas sur cela que l on doit travailler" je lui dit que je ne veux plus le voir
Ensuite viennent les idées suicidaires et je tél à SOS dépression tous les soirs qui m ont fait comprendre que ce n’est pas normal que je dois le signaler
Ils me soutiennent pendant 15 jours
La je décide de porter plainte c était cela ou je mourrais
Je vais donc à la police des mœurs et des mineurs à Ajaccio ou je suis auditionnée pendant au moins 30 heures.
Mercredi dernier le docteur S est mis en garde à vue et nie les faits
je suis confrontée à lui dans la nuit de jeudi et maintien mes déclarations
je lui réponds que j étais sous transfert transport et qu’ il a profité de son pouvoir et que c était lui le garant du cadre thérapeutique que ce n était pas à lui de les faire exploser
Il continue de nier
Mais reconnais des simulacres de relations sexuelles pour remonter ma libido car en tant que psychiatre comportementaliste il voulait m aider et que j avais mal compris.
Et la il est relâché et est témoin assisté.
Cela fait déjà 2 ans. Vendredi je suis convoquée j ai le juge d instruction pour une confrontation j ai peur.
Je sais qu’ ils ont retrouvé 5 autres victimes mais elles n osent pas porter plainte ce que je peux comprendre nous vivons en corse ou tout le monde se connait ou c’est très machiste ou la loi du silence est de rigueur nous sommes éduqués pour.
En plus ce Monsieur est franc maçon je ne sais pas si cela peut changer la donne au niveau justice .
Un "médecin" des Vosges a été condamné à 15 ans de réclusion criminelle par la Cour d'Assises d'Epinal le 10 juin 2010 pour avoir drogué et violé plusieurs de ses patientes !! 7 mois après, il est LIBRE en attendant le procès en appel !!! Son dossier serait égaré !!! La récidive existe, l'actualité le montre encore une nouvelle fois avec le cas de la jeune Laëtitia de Pornic !! Soutenez les victimes de viols, d'agressions sexuelles et de toutes violences !!
Bonjour à toutes et tous,
je prends mon courage pour ENFIN ECRIRE ma triste histoire.
J’ai subi des attouchements régulièrement par mon père et il m’a violée à l’âge de 6 ans… J’étais consciente mais sans défense. Ne sachant pas ce qu’il m’arrivait.
J’ai pu parler de ce viol plus de 27 ans après, mais on ne m’a JAMAIS crue !!
Une de mes sœurs sait ce qu’il s’est passé cette nuit là… mais elle a enfoui cette « histoire » au fond d’elle et n’a jamais voulu en parler… elle admirait son père… (notre mère était hospitalisée !).
Celui-ci est décédé et c’est donc après sa mort que j’ai pu en parler. Il m’avait dit que si je parlais, il m’étranglerait.
J’ai pu me confier à des amies très proches et j’ai réussi à en parler à mon médecin qui
« sentait » bien qu’il s’était passé quelque chose dans mon enfance.
Ensuite, j’ai essayé de me reconstruire tout doucement mais sans JAMAIS oublier ni pardonner.
J’ai eu le bonheur d’avoir une fille mais que j’ai élevé seule.
Et je n’ai jamais voulu un homme en permanence dans ma vie car je ne voulais surtout pas que ma fille subisse mon calvaire.
Je pensais que ma reconstruction allait continuer et que j’allais enfin VIVRE une vie normale… ou presque…
La suite est très difficile à écrire… En 2002, je découvre ma voisine, pendue à son domicile. Un choc !! Je suis même convoquée à la police l’AM car j’ai déplacé le tabouret et il fallait que j’explique pourquoi.
Je passe une journée très éprouvante.
Je rentre en soirée chez moi, je prends une douche et vais m’allonger (en pyjama- pantacourt), et je « raconte » à ma fille tout ce que j’ai vu, tout ce que j’ai vécu dans la journée. A un moment, je me mets à trembler, avoir du mal à respirer… et ma fille (19 ans) décide d’appeler le médecin traitant (celui à qui j’avais confié mon passé quelques années plus tôt !).
Le médecin arrive et dit à ma fille que je suis en état de choc, que je viens de vivre un gros traumatisme. Il lui demande de rester au salon et ferme la porte de ma chambre.
Pendant quelques minutes, entre deux sanglots, je lui explique ce que je viens de vivre, la pendaison de ma voisine, la convocation à la police, le funérarium….
Il me dit qu’il va me faire un calmant… Il m’injecte une première piqûre intraveineuse mais la veine claque… Je le sens nerveux… Il descend chercher une autre mallette de soins dans sa voiture garée juste devant la maison.
Il revient dans ma chambre SEUL après avoir expliqué de nouveau à ma fille qu’il allait m’injecter un calmant pour m’aider à me détendre et dormir.
Je le vois préparé des flacons, 7 ou 8 ampoules au total. Je lui demande alors ce qu’il va me faire et il me répond « UN COCKTAIL » !!!! Ce mot résonne dans ma tête lorsque je le vois s’approcher de mon bras droit et piquer la veine. J’ai alors senti une chaleur dans tout mon corps (je croyais même uriner dans mon lit !) et j’ai sombré dans un sommeil comme une anesthésie… (je sais de quoi je parle, j’en ai subi plusieurs !!) puis plus rien.
A un moment, je me « réveille » car je sens un poids sur moi mais il m’est impossible de bouger, impossible de me défendre… je suis UNE POUPÉE DE CHIFFON !! Je vois le médecin sur moi et plus rien… Ensuite des flashs… toujours ce poids sur moi, et ensuite une impression de « mouillé » sur mon visage… Et toujours cette impossibilité de parler, de bouger !!!
Je me réveille 2 heures après environ… Complètement droguée, je raconte n’importe quoi à ma fille… Tout est incohérent !!! Je me sens toute bizarre, je me sens salie… Je demande à ma fille ce que le docteur m’a fait ? Où sont les ampoules de produits injectés ???? Ma fille ne retrouve rien ni dans la chambre, ni à la salle de bain.
Je veux ensuite me lever pour aller aux toilettes et je tombe… mes jambes ne supportent plus mon corps… ma tête tourne…
Ma fille m’accompagne aux toilettes et me ramène dans mon lit… Je lui demande si le docteur lui a demandé un gant de toilette ou une serviette mouillée. Mais elle me répond : « NON, il ne m’a rien demandé. Simplement de rester au salon car il fallait qu’il te parle, tu étais en état de choc ! ».
Puis mon état d’inconscience s’est estompé très lentement le lendemain. Et nous n’avons plus parlé de cet « épisode » avec ma fille, d’autant plus qu’elle partait s’installer à l’autre bout de la France pour ses études.
Trois semaines après… j’ai RV chez ce médecin pour mon traitement mensuel ( maladie de l’intestin) , il me demande comment je me sens suite au suicide de ma voisine. Et alors, je lui demande : « Docteur, qu’est ce vous m’avez injecté, nous n’avons pas retrouvé les ampoules à la maison et je commence à lui dire les images, les flashs, tout ce que j’ai ressenti !!! »
. Il me répond tout simplement de ne pas m’inquiéter, que c’est le mélange des produits, qu’il a été obligé de me faire une dose de cheval car j’étais dans un tel état de choc… et que c’était l’histoire de mon père qui remontait à la surface. Je pleure, je m’excuse, je ne sais plus quel mot lui dire pour m’excuser d’avoir pu penser un instant qu’il aurait pu me faire du mal. Je lui fais tellement confiance que je continue à le consulter régulièrement.
Je précise que JAMAIS ce médecin n’a eu un geste ou une parole déplacée envers moi !!
Les semaines passent… Ma fille est dans le Sud, je suis seule. Je déménage ce qui me permet aussi de penser moins à cette voisine disparue tragiquement.
Je me sens très fatiguée, je fais une grosse poussée de recto-colite hémorragique, j’ai mal dans tout le bas du dos et des douleurs atroces dans le rectum.
Je suis hospitalisée. Le gastro-entérologue m’adresse même à des spécialistes dans différents hôpitaux parisiens.
Qu’est ce qui a fait déclencher une telle poussée de recto-colite hémorragique ????
Je me souviens même d’une question posée par un spécialiste à Paris « Madame, c’est très délicat comme question, mais avez-vous subi des abus sexuels ??
Je réponds tout de suite OUI, à l’âge de 6 ans, par mon père. le spécialiste hoche la tête et dit que c’est hélas courant ce genre de poussées inflammatoires dans le cas d’abus sexuel.
Je me remets doucement presque 19 mois après…. En 2006, un article sur le journal annonce qu’un médecin de la région a été arrêté suite à deux plaintes de patientes qui ont été droguées et violées. Aucun nom ne figurait sur le journal, mais je suis certaine que c’est MON MEDECIN et je revois toutes les images enfouies au plus profond de moi.
J’en parle à une amie décédée aujourd’hui, et à une autre amie. Je leur explique le soir du suicide de ma voisine, l’arrivée du médecin, le trou noir, les images, ces flashs… Et ces différentes interrogations par la suite jusqu’au moment où le médecin m’avait rassurée à sa façon…
Le lendemain AM, ma fille me téléphone, elle pleure. Je lui demande ce qu’il se passe et elle me dit qu’elle a appelé sa « mamie » et que celle-ci lui avait lu l’article du journal concernant l’histoire de ce médecin.
C’est alors que je m’empresse de demander à ma fille si elle a subi quelque chose par NOTRE MEDECIN… et elle me répond « Non, Maman… pas moi… Mais toi, oui, j’en suis sûre !! le soir où la voisine s’est pendue… Et elle me raconte en détail ce qu’elle a vécu et ressenti ce soir là… Le médecin lui demandant de rester au salon, qu’il devait me parler… que j’étais en état de choc…
Elle nous a entendu parler seulement quelques minutes avant qu’il aille chercher son autre mallette de soins… et plus rien…
Elle me dit être venue plusieurs fois derrière la porte de ma chambre, elle n’entendait pas de voix… mais des bruits bizarres… des grincements, des bruits de couette… que le médecin était resté environ 2 heures au domicile…
Et elle me demande de me souvenir dans quel état j’étais après cette injection.
Elle me dit, tu as voulu te lever, tu es tombée et Maman, tu étais nue, les draps, la couette étaient en boule sur ton lit, le bas de ton pyjama était dans le fond du lit…
TOUS LES DÉTAILS QU’ELLE ME CITAIT FAISAIENT RESSURGIR EN MOI TOUTES CES AFFREUSES IMAGES ET SENSATIONS……
Nous parlions bien toutes les deux du même soir.
Je prends alors conscience que ce médecin, cet homme à qui je faisais confiance, m’a doublement trahie !!! Ma fille téléphone directement à la Police et donne son témoignage. Moi, je suis convoquée le lendemain et j’explique ce que je peux expliquer. J’apprends alors que d’autres victimes portent plainte. Toutes racontent la même histoire !!! Nous sommes plusieurs victimes de ce généraliste et le procès vient d’avoir lieu aux Assises…. A l’époque des faits, deux jeunes mineures de 13 et 15 ans subissent cet enfer avec ce médecin !!!
Toujours le même mode opératoire, il profitait de la vulnérabilité de ses patientes et leur injectait du Valium et autres produits divers…pour abuser d’elles…
Jusqu’à la fin de mon témoignage au Tribunal, j’ai cru qu’il allait avouer… me dire ce qu’il m’avait fait et pourquoi ???? MAIS RIEN !!! A la fin de la plaidoirie de son avocat, le président lui demande s’il a des questions. Il se lève et dit juste avoir une parole destinée à ma fille pour lui dire de ne pas culpabiliser, et en ajoutant que :
Si elle avait ouvert la porte de ma chambre, elle aurait vu le médecin faire une piqûre à sa maman, lui essuyer ses larmes, lui tenir la main, car elle était terrorisée suite à ce traumatisme. Alors que je sanglotais dans cette salle d’audience, en criant c’est faux !!!
il a ajouté :
Si elle avait ouvert la porte et qu’elle avait vu un violeur, elle n’aurait rien pu y faire !… Ces dernières paroles, ces derniers mots résonnent dans ma tête.
Qu’a-t-il voulu dire ? Et pourquoi, juste des mots pour ma fille et moi ??? J’espère encore et toujours qu’il avouera et m’expliquera ce qu’il m’a fait et pourquoi.
Cet homme vient de prendre 15 ans de prison pour 9 viols reconnus et une interdiction d’exercer la médecine. Combien de personnes n’ont pas osé se confier ??
Est-ce que l’emprisonnement lui sera bénéfique ? N’y a-t-il pas obligation de soins ??? Sortira t-il plus tôt pour bonne conduite ?
Recommencera t-il ?
Y aura-t-il encore et encore d’autres victimes ????
Je ne peux pas et ne veux pas y croire !!!
Voilà ma triste histoire ! Ma triste vie !
Comment refaire confiance ?
Comment se reconstruire après de telles épreuves ????
Merci à vous toutes et tous d’avoir pris le temps de me lire.
J’ai essayé par ces mots, DE TENTER DE SOULAGER MA GRANDE PEINE !!!
A toutes les victimes d’attouchements, d’abus sexuels ou de viols.
SVP, PARLEZ, CONFIEZ -VOUS !!
La suite, le procès a eu lieu, 15 ans de réclusion criminelle et 7 mois plus tard, ce violeur est libre !! dossier égaré, nouvel avocat… Je n'en peux plus, je ne crois plus en rien… Que devons nous espérer, nous, toutes les victimes de ce violeur ???
Cette victime a mis en ligne une pétition à signer : "Attention à la remise en liberté d'un médecin violeur !" : http://lapetition.be/en-ligne/petition-9213.html
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